Cinquante nuances de VlamH : Le mec du ciné, l’aiguille d’encre, le deuil, et moi.

20 août

Mon ego et moi sommes de retour ce soir, après de multiples menaces extérieures, histoire de venir vous conter nos fabuleuses aventures. C’est pas que ça faisait longtemps mais un peu quand même. Surtout qu’en cette période de surbookage intense (entendez par là "glandouille extrême -post rentée"), il m’arrive pas mal de nouvelles expériences Je vous propose d’en découvrir une par mois d’absence.

JUILLET : le mec du ciné

Commençons d’ailleurs par l’expérience cinématographique de l’été : The Dark Knight Rises. Oui, vous allez me dire "Batman, non mais ALLO ça date de juillet !" Alors je sais, j’arrive dix ans après la bataille, mais il fallait que je vous parle de cette séance de cinéma… Ce jour là, j’avais décidé de bouger mon popotin jusqu’au Kinépolis de Lomme histoire de s’en mettre plein les mirettes. Arrivés au cinéma sain et sauf (pour une fois que le métro est clément à mon égard), j’ai réussi à esquiver le prix de la place (qui s’élève aujourd’hui à un rein et demi) grâce aux tickets Vouchers obtenus subrepticement par le biais du CE du voisin. Les gens du Nord sont magouilleurs en plus d’être consanguins, je sais.
Après avoir vendu une couille et un oeil au marché noir, j’ai pu m’offrir quelques popcorns et la séance a pu commencer. Et c’est à ce moment précis que j’ai regardé qui était à ma droite : un homme et son fils (ou petit frère?). Jusque là rien de grave. Pas de femelle polyester gueulante à l’horizon. Tout me semble parfait, au détail près que le gars d’à coté de cesse de trifougnier son iPhone (qui bien sur n’était absolument pas en mode silencieux).
Jusque là je ne dis rien, je ne m’énerve pas. Les bandes annonces passent et le film s’apprête à commencer. On nous diffuse un message sur l’écran géant en nous demandant de ne pas oublier d’éteindre nos téléphones. Chose que le gars d’à coté a eu l’air d’avoir mal compris. Pourquoi ? Parce que dès la première minute du film (et je vous JURE que je n’exagère pas), son téléphone a SONNÉ.

ET CE BATAW A RÉPONDU.

C’est une idée ou c’est toujours pour ma gueule ce genre de truc ?
Alors vas-y que je parle, bla bla bla… Heureusement ça n’a duré que deux minutes (c’est déjà trop me direz-vous). La trêve à cependant été courte, car si le gars a décider de se la fermer et de me laisser profiter de mon film, c’était sans compter la perfide attitude du petit frère. Je vous explique : il commentait TOUTES les actions. Vous ne vous imaginez même pas à quel point c’était CHIANT.
J’vous fais un petit topo histoire que vous compreniez…
Mettez vous dans l’ambiance, installé confortablement au fond de votre siège, la bouche remplie de mais soufflé sucré au point d’en devenir diabétique, vous admirez Batman rouler comme un malade dans sa Batmobile, il fait exploser au passages deux ou trois voitures et fini par s’enfuir in-extremis face aux vilains policiers. Wahou.
Et là vous avez le gosse à coté qui sort : "T’AS VU FABIEN ? BATMAN IL A FAIT EXPLOSER LES VOITURES AVEC SA BATMOBILES ET IL A NIQUÉ LES FLICS ! AHAHAHAHHA".

Et c’était ça tous les cinq minutes.

Je vous jure que si j’avais eu un congélo à portée de main, je l’aurais pas loupé le gosse.

Mis à part ça, le film m’a beaucoup plus. On en prenait plein les mirettes, l’histoire tenait la route… bref, un très, très bon film. Notons d’ailleurs Anne Hataway qui m’a tout simblement cloué à mon siège à chacune de ses apparitions. J’avais pourtant de TRÈS gros doute quand j’ai vu qu’on l’avait collée au role de Catwoman, étant donné qu’on à plutôt l’habitude de la voir en petite coincée effarouchée dans la plupart de ses autres films (The devil wears in Prada, If you know what I meaaan). Mais pour le coup, c’était vraiment une réussite TOTALE. Chapeau.
J’ai quand même deux gros points négatifs : (et si vous n’avez pas encore vu le film, ce dont je doute, je vous préviens que le reste de ce paragraphe est un spoil TOTAL) déjà le retour de Batman à Gotham après qu’il soit sortit de prison. Non mais WTF. Le gars s’est fait péter le dos 10 fois, il sort d’un trou au fin fond de l’Ouzbékistan, il est à pied, et il se retrouve dans une ville des Etats-Unis où plus personne n’arrive à accéder (étant donné que les ponts sont tous détruits) en même pas 2 heures. NOOOOOOORMAAAAL IL EST PAS ABUSAY VOTRE FILM LES GARS.
Et puis surtout, la mort totalement WTF de Marion Cotillard qui m’a tout bonnement fait rire dans une scène sensée être dramatique. J’ai pas compris son trip mais la Marion elle m’a genre tellement déçu pour le coup…

BREF ! Je me rend compte que j’ai tellement de choses à dire que je vais arrêter de déblatérer sur les plaques de chocolat enrobées de latex de monsieur Bruce Wayne sinon j’ai pas fini. Ça m’apprendra à ne pas écrire pendant trois mois. Mais j’vous jure, j’vais écrire plus régulièrement ! J’ai tellement de choses à vous raconter !

AOUT : l’aiguille empoisonnée 

Déjà, comme prévu, au mois d’aout je me suis enfin fait tatouer ! Expérience qui restera longtemps marquée dans mon esprit étant donné que tout ne s’est pas passé exactement comme prévu ! Entendez par là que (as usual) je me suis encore ridiculisay.
En gros, je suis arrivé chez le tatoueur déjà à moitié confiant. En effet, ça faisait genre une semaine que TOUT mon entourage s’amusait à me foutre le pression. En mode "AHHH T’IMAGINE LE TATOUEUR SE FOIRE ET TU TE RETROUVE TOUTE TA VIE AVEC UNE BOUSE SUR LE BRAS", ou encore "OMG À CET ENDROIT À CE QUI PARAIT ÇA FAIT HYPER MAL TU VAS DOUILLER TA RACE". TELLEMENT RASSURANT, MERCI LES GARS. Bref, j’avais les foies.
La tatoueur a bien sur capté direct et m’a mis le plus à l’aise possible. Et vas-y que je t’offre un coca, que je te sors deux trois blagues de cul… Bref, ça allait mieux.
Est venu alors le moment de s’y mettre. Il me met le calque de mon motif sur le bras… Et c’est partit. Je redoute la première pique, fixe le plafond, et là…. OMG.

Genre ça fait pas mal du tout.

J’était tellement surpris, moi qui m’attendais à vivre une expérience digne de SAW, je me retrouve avec un petit gratouillis sur le bras.

SAUF QUE ! Au bout de dix minutes je me sentais genre chelou. Comme si j’avais pris quelques substances avant de venir. Bref, j’étais vaseux et je disais de la merde.

Le tatoueur, qui s’en est vite rendu compte, me demande si ça va, je dis que oui. Sauf que au bout de 10 minutes, ça allait de moins en moins. C’est là qu’il a relevé la tête et m’a sortit un "OH MON DIEU ÇA VA ? J’ARRETE DE TE TATOUER TOUT DE SUITE VA T’ALLONGER."


Ouais, genre j’allais m’évanouir. Tout vaseux je me traine jusqu’au fauteuil et m’allonge. Le tatoueur s’en va et revient avec un grand coca, en mode adorable, me demande de tout boire et de m’allonger dix minutes. Je m’exécute.

Il est revenu dix minutes plus tard en me demandant si je vais mieux et si j’ai beaucoup stressé avant de venir. J’ai répondu par l’affirmative. Il m’a alors expliqué que j’ai fait ce qu’on appelle un malaise vagal. En gros j’étais tellement stressay à propos de la douleur que lorsque je me suis rendu compte que ça ne faisait pas mal du tout, mon corps a évacué tout le stress d’un coup, ce qui s’est traduit par une grosse baisse de tension…

Bref, tout va mieux, j’ai eu ma dose de sucre, de repos, je me suis remis de mes émotions, on s’y remet !!
Sauf qu’au bout de dix minutes… rebelote.


Bref, j’étais pas bien. On a fini par finir le tatouage allongé, parce que j’arrivais pas à m’en remettre…
NE RIEZ PAS BANDE D’ENCULAY.

Le tatoueur m’a bien rassuré d’ailleurs, en me disant que c’était une réaction à peu près normale pour un premier tatouage, et que la semaine précédente une fille lui avait carrément VOMIT dessus.
Au final je suis assez fier de moi ! (et OUI mon tatouage est réussi et me plait beaucoup !)
Je pense d’ailleurs y retourner…

SEPTEMBRE : le deuil

Je tairais ce mois-ci. Certainement le plus triste de l’année.

RIP LES VACANCES.

OCTOBRE : Cinquante nuances de VlamH

Vous avez entendu parler de Fifty shades of Grey ? Non ? C’est pas comme si c’était le livre le plus vendu de 2012 quoi !
Bon je vous fait un topo : en gros une ancienne productrice de la télévision américaine, fan de twilight, et blogueuse à ses heures perdues, a décidé de mettre en ligne une fanfic basée sur twilight : en gros elle a repris tous les éléments pricipaux (la jeune vierge effarouchée qui tombe amoureuse du mec le plus beau du monde et, COMME PAR HASARD, riche comme crésus, mais c’est un amour pas possible parce que blablabla…) en enlevant juste l’élément "vampire".
Bref, l’histoire d’amour de base quoi.
SAUF QUE ! Entre les péripéties amoureuses d’Ana (notre Bella de Twilight) et de son Monsieur Grey (Edwaaaaaard), l’auteur nous a foutu du porno/SM !  ÇA REND TOUT DE SUITE LES CHOSES PLUS INTÉRESSANTES AVOUEZ.
Au vu du nombre de visiteurs sur son blog et du succès de sa fanfiction, l’auteure a vite recu un appel d’un maison d’édition, lui demandant d’arrêter la publication en ligne de suite, et lui a proposé d’acheter les droits avec un chèque à six chiffres. Evidemment l’argent corrompt et elle n’a pas refusé.

Elle a donc fini sa petite histoire qu’elle a découpé en trois tomes de 600 pages chacun et a inauguré par la même occasion un nouveau style littéraire : le "mummy porn", du porno pour les ménagères frustrées.
Les trois volumes sont sortit à la suite aux États Unis et on connu un énorme succès (la version cinéma est en tournage !). Et c’est en octobre que le premier tome est arrivée dans notre contrée.
Je me suis donc évidemment empressé d’acheter cette oeuvre encensée aux états unis et complètement cassée par la critique littéraire française dans le but de vous livrer mon avis.

Premièrement, en plus d’être mal écrit, c’est TRÈS mal traduit. On a des répétitions, des phrases bancales… Bref, littérairement parlant c’est de la merde. Vraiment.
Et le scénario est niais et cliché à souhait.
Une véritable bouse littéraire en somme.

SAUF QUE !

C’EST JUSTE ADDICTIF COMME BOUQUIN.

Je vous jure, j’ai rarement lu un truc aussi vite de ma vie : je me suis engloutit les 550 pages en moins d’une semaine. Et à chaque fois que je fermais l’ouvrage, la sensation de manque apparaissait.
Alors oui, je fais partie de ces gens qui ont aimé le bouquin. Non pas pour ses qualités littéraires ou pour son intrigue de ouf, mais juste parce que c’est vraiment "kiffant" à lire (comme disent les jeunes).
Prenez ça comme un épisode de Plus belle la vie ou de Hollywood Girls en fait. C’est mauvais, mal écrit, mal joué, mais bon Dieu que ça fait du bien de ne pas avoir à réfléchir et de s’ingurgiter une histoire d’amour niaise remplie de cul.

Alors faites comme moi ! Allez l’acheter, lisez-le à toute vitesse, ET PÉTEZ UN PLOMB EN SACHANT QUE LE VOLUME 2 NE PARAITRA QU’EN JANVIER 2013 !

(si on a pas succombé à la fin du monde entre deux évidemment).

C’était en 1961.

3 août

L’année 1961 fut une grande année pour le monde. Des tas de bouleversements se sont fait.
Par exemple, le 12 avril fut lancé le premier homme dans l’espace : Youri Gagarine (non, les Américains n’ont pas été les premiers !).
Dans un autre domaine, c’est le 28 mai 1961 que le grand journal Londonien The Observer publia "L’appel pour l’amnistie 1961". Publication qui conduira à la fondation du mouvement Amnistie International.
Aux États-Unis, c’est le 17 janvier 1961 que commença le mandat de John Fitzgerald Kennedy qui a oeuvré pour le Bien et  contre les discriminations.
L’humour a pris un nouvel essor en 1961 aussi, avec la naissance d’Eddy Murphy, qui nous a tous fait mourir de rire au moins une fois devant notre petit écran.
Triste nouvelle, c’est en 1961 qu’Ernest Hemingway a décidé de mettre fin à ses jours, emportant avec lui sa merveilleuse poésie.

Pourtant, ces évènements me semblent assez dérisoire face à la naissance d’une certaine personne. Elle se reconnaitra d’ailleurs. Elle est née le 3 aout 1961, il y a pile 51 ans.
C’est donc aujourd’hui qu’elle signe sa moitié de siècle +1.
Personnellement, en 21ans de vie, je n’ai jamais connu de personne si généreuse, si courageuse. C’est une personne belle, radieuse, qui a compris à quel point la vie, malgré les peines et difficultés qu’elle engendre, peut être belle si on sait la voir du bon coté.
C’est une personne qui m’a grandement aidé dans ma vie, qui m’a aidé à me reveler après les coups.
C’est un être bienveillant, sage, et réfléchi qui m’a beaucoup appris.
Et par dessus tout, c’est une amie, une amie très chère à mon coeur que j’espère garder encore longtemps à mes cotés.
Et puis, comme l’a dit un jour ma pote Catherine Deneuve, "L’amitié, comme l’amour, demande beaucoup d’efforts, d’attention, de constance, elle exige surtout de savoir offrir ce que l’on a de plus cher dans la vie : du temps !"

Encore une fois Nathalie, bon anniversaire.

(et en plus de ça elle a les pieds les plus photogéniques que j’ai jamais vu. Abusay…)

Un avenir en coton

1 août

Chez nous, êtres humains compris entre 20 et 25 ans aux hormones en ébullition, une question se fait assez récurrente. Celle du futur.
"Oh tu fais quoi comme études ? Ah ? Pour faire quoi ? T’as combien de temps d’études ? Ah et le master ? Le doctorat peut être ? Ah d’accord. Et bien moi je fais ceci cela…" J’aime tellement pas ces questions.
Notez d’ailleurs que les gens qui vous posent ces questions sont bien souvent des adultes bien ancrés dans le monde du travail (qui vous regardent d’un oeil dédaigneux si vous ne faites pas partie d’une école bien chew) ou PIRE ENCORE des étudiants qui font, bien sur, des études bien plus prestigieuses que vous.
"- Tu fais quoi toi sinon dans la vie ?
- Oh je fais une licence sur les métiers de la culture, et toi ?
- Je rentre en troisième année de médecine, histoire de devenir chirurgien."
Evidemment ça lance rapidement un silence géné.
Surtout quand tu ne sais pas quoi faire de ta vie.
Surtout quand t’aimerai travailler dans les milieux de l’art.
Parce que oui, ces derniers temps je questionne mes quelques "amis" sur Facebook histoire d’avoir leur avis sur une certaine école… celle des beaux-arts. GRAVE ERREUR.

Un conseil, NE PARLEZ JAMAIS DES BEAUX ARTS SUR FACEBOOK SI VOUS NE VOULEZ PAS VOUS FAIRE ÉCORCHER VIF PUIS BRÛLÉ SUR UN AUTEL EN SACRIFICE À LA DÉESSE SAINTES-ÉCOLES-PRIVÉES-À-12000€-LANNÉE.
Non mais sérieux où est le problème ? Personnellement je n’ai pas de projet bien défini pour l’avenir, seulement quelques esquisses qui se battent en duel dans un coin de ma tête. Je sais juste que je veux travailler dans le domaine de l’art. Mais les gens ne cessent de voir ça d’un mauvais oeil.
"Y a pas beaucoup de débouchés, tu vas galérer."
"Ça sert pas à grand chose dans la vie."
"Tu gagnera pas beaucoup."
Bref, j’ai parfois l’impression de viser l’objectif "avenir en coton" avec l’arc des études.

Pire encore, en plus d’être membre de ce mouvement apparemment marginal qu’est l’art je suis aussi ce que certains surnomment un "geek".
"- Salut docteur je suis vraiment un cas fini ?
- Eh bien cher monsieur, si vous vous proclamez artiste tout en étant un Geek, vous allez surtout avoir l’art de finir au pôle emploi."

First Strip

1 août

Ouais, la tablette c’est genre hyper difficile à manier. Abusay. Alors je sais, c’est moche, c’est pixellisay, le trait n’est pas très beau, mais c’est un début ! Et j’ai travaillé duuuur pour ce premier strip. Soyez pas trop dur avec moi :)

Mis à part ça, je vous rassure, je continue à écrire sur le blog ! Mais une fois de temps en temps je mettrai quelques dessins.

ET PROMIS JE VOUS POND UN ARTICLE AVAT LA FIN DE LA SEMAINE ! C’EST EN COURS.

6 mois plus tard, les salades sont vertes.

23 juil

Nan je suis pas encore mort faut pas croire, j’ai juste eu pas mal de choses à faire ces six derniers mois.
Et bon, ok, je vous ai un peu délaissé, mais c’était pour la bonne cause (j’vous jure que si). D’ailleurs je vous préviens, si vous vous attendiez à un article trop abusayment drôle avec des coups de geuwl vous allez vite déchantey. Le texte ci-après fait office de déballage de vie et d’états-d’âme intensif.

Bref, maintenant que vous êtes prévenus, par où commencer ? Je ne sais même plus où je me suis arrêté. Le métro, la fac, les gens qui font chier, je tournais toujours autour du pot sans y rentrer. Aujourd’hui la fac c’est genre fini (et abusay le bordel de fin d’année je vous raconte pas, j’ai cru que j’allais avoir les résultats des exams en 2047 mais ils nous les ont passés après qu’on leur ai menacé de tout faire cramer.)
Bref, j’ai eu mon année, ça fait teeeellement plaisir ! Après j’ai vraiment hâte de finir ma licence histoire de vite me casser, parce que je ne tiendrai pas 3 ans comme ça. La fac c’est tellement le bordel. Je me rend compte que j’ai besoin d’un environnement stable, où tout le monde est la pour bosser (tout en sachant faire les cons et festoyer quand il faut) et où les cours sont de qualité. Parce que cette année, ça n’a pas toujours été le cas… D’ailleurs une fois la licence finie j’aimerai bien trouver un master dans la communication et la promotion d’évènements artistiques et culturels. Donc si parmi vous certains connaissent des trucs du genre, les commentaires sont disponibles en bas ! Et puis au pire j’irais faire quelques années aux beaux arts…

Tout ça pour dire que maintenant les "vacances" sont arrivées ! (notez les guillemets)
Oui parce que pendant que certains se dorent le gland au soleil, je bosse pour pas un rond. Et gâteau sur le fruit rouge, je continuerai à bosser durant l’année scolaire état donné qu’une fourbe organisation aux service des étudiants (le CROUS pour ne pas les nommer) ont décidé de me sucrer ce que l’ont peut communément appeller une bourse. Pourquoi ? Parce que mes parents (enfin, la mère et le beau père) ont eu la brillante idée  de se marier il y a deux ans ! Tout change alors aux yeux du Crous !
Expectations : Mes parents tellement des revenus de ouf que la bourse est devenue inutile. On roule sur l’or, je vais à la fac en Mini Cooper et je passe mes samedis à vider tous les magasins The Kooples de la région.
Reality : J’ai plus de bourse, mes parents sont encore plus pingres qu’avant et me refusent toute aide. Je dois donc me bouger le cul pour trouver un taff.

Retournez à la case départ sans toucher 20.000e, me voilà en mai à chercher un taff, que j’ai trouvé avec beaucoup de chance je dois l’avouer.
Cela fait donc trois mois que je bosse pour une chaine belge située au coeur de la jolie ville de Lille (jolie ville qui part tout de même en couille mais ça on en reparlera plus tard).
Me voilà donc fourré dans un bar à salade, estampillé d’une carotte sur fond vert, à servir des clients désagréable ou encore plus cons que leur pieds (notons quand même certaines exceptions dans le lot), à virer les SDF ou les roumains qui viennent mendier sur la terrasse, à préparer des smoothies à longueur de matinées, à développer mon esprit mathématique en comptant ma caisse le soir et me rendre compte que son contenu est égal à mon salaire annuel, ou encore à me farcir des vaisselles de ouf (va-t-en gratter des fonds de marmites pleines de soupe cramée au fond. Et Enjoy encore plus quand c’est la soupe courgette).
Bref, bosser dans la restauration c’est quelque chose ! Remarquez, ce sera toujours mieux que de bosser au KINÉPOLIS et nettoyer de la merde à longueur de matinées (souvenirs d’un job d’été pourri d’il y a deux ans. limite j’ai même pas envie de développer).
Dans la restauration (à moins que ce ne soit dans le milieu du travail en général), je me rend compte que l’hypocrisie est maître. Que ce soit envers les clients ou envers certains collègues. On ne cesse de mettre des masque, d’accumuler des faux sourires pour plaire, et on ferme sa gueule, on s’écrase quand quelque chose ne va pas; parce que si on l’ouvre trop, on peut niquer l’ambiance. Et si on nique l’ambiance on est dehors.
Salut je sors du monde des bisounours et j’entre dans le monde réel me direz-vous.
Après vous allez me dire que je me plains, mais je fais un peu la victime quand même, je l’avoue. Parce que là ou je bosse, je me rend compte qu’on est pas si mal lotis, surtout quand je vois les conditions de travail de certains potes qui bossent à McDo ou d’autres filières du même genre…
Reste que la chose la plus dure quand on bosse, C’EST DE SE LEVER LE MATIN. C’est tellement horrible. Je prend trop l’habitude de vivre la nuit et chaque matin devient un véritable calvaire.

Notons aussi que les gens partent vraiment en couille ces derniers jours. Je ne sais pas si c’est centralisé sur Lille ou si le monde entier commence à tourner de travers mais je suis trop choquayy. Déjà la fusillade devant le Théatro ça m’a genre over-choquay (je vais pas commencer à développer parce que je pense que tout le monde est au courant). Alors ok c’était genre LA boite INFRÉQUENTABLE de Lille, mais quand même ! Qu’un mec se pointe avec une Kalachnikov ça fait tayllement badayy… Et puis j’sais pas, au plus je me ballade sur Lille, au plus je vois des gens fous, des gens qui crient ou totalement déchirés qui font de la merde…
Et puis ça s’étend au monde ! Regardez cette histoire de fusillade pendant l’avant première de Batman ! Tout part vraiment en couille. Il me faut un aller simple pour HelloKittyLand, au moins là bas je serai heureux.

PS : Je me fais bientôt encrer le bras. ARTICLE SUR LA DOULEUR ATROCEMENT HORRIBLE ET ENCORE PLUS DOULEUREUSE QUE LE TRANCHAGE DE PIED DANS SAW2 D’UNE AIGUILLE PLANTÉE À UN MILLIMÈTRE SOUS LA PEAU DE L’AVANT-BRAS À PARAÎTRE BIENTÔT.

Salut j’ai un blog mort-vivant

26 jan

Après m’être fait roué de coups (moralement parlant), je cède enfin, et je vous pond un article.
Avouez que je vous avais manquey.
À vrai dire ces derniers temps j’étais en mode "manque d’inspiration intense", doublé du mode "examens sans fin", alors la productivité n’était pas de mise. Mais je suis de retour !
C’est d’ailleurs dans ces moments de black-out que je me rend compte que tenir un blog reste une chose difficile et que je n’en suis encore qu’au début !
Bref, je profite du post pour ne pas vous souhaiter une bonne anney, et ce pour trois raisons :
1 – Parce que ça fait un peu tard quand même faut pas pousser.
2 – Aucun de vous ne m’a envoyé d’apéricubes à noël et ça c’est genre trop décevant.
3 – Je souhaite jamais la bonne année parce que s’il vous arrive des couilles je vais me faire traiter de menteur. Alors cimer.

Ces maintes et rébarbatives formules de politesses ayant été faites, attelons nous à se centrer sur le vif du sujet : les coups de gueule.
Parce que en un mois j’en ai vu des belles entre les gens qui pètent dans le métro bondé (mais ça j’en parlerai une autre fois), les conditions d’examens trop géniales de la fac, la rentrée du second semestre et ses traditionnelles matières inutiles, ainsi que les nouvelles suppressions de postes d’enseignants made in Marie-Jeanne Philippe notre amie (fausse) Lilloise qui ne sert à rien et qui essaie de créer des classes de 50 élèves dès la 6e, histoire que la France se plante bien la gueule niveau éducation.

Bref, comme je le disais, j’ai passé mes examens au début du mois de janvier, après deux semaines de vacances/révisions (barrez la mention inutile) et j’y ai découvert la joie des amphis où il n’y a pas assez de place, le bonheur d’apprendre qu’il n’y pas assez de copies, ou encore la satisfaction de voir que la prof n’avait pas la clef de la salle d’examen. Non mais cimer quoi, ça leur ferait mal au cul d’être un tant soit peu performant. Mais le pire vient tout de même de certains élèves.
Prenons l’exemple de l’examen de philosophie des Arts où – je l’avoue- le sujet de dissertation était un tant soit peu tiré par les cheveux. Un groupe de polyesters femelles (voir article précédent) accoutrées de leur tenues traditionnelles (j’ai nommé pantalon de survêtement assortit à des escarpins plateformes de 18cm de haut, sisi) ne comprenant pas le sujet on commencé à rire, parler, bref, à me faire chier. Fort heureusement (pour elles) elles ont décidé de rendre copie blanche et de partir au bout de 10 minutes. Ce qui ne les a pas pour autant empêchées de faire un bordel monumental dans l’amphi en allant rendre leur copies. En hurlant de rire histoire de bien se faire remarquer, et en EEEXPLUSANT TOUUUUTE SA VIE (passionnante) à la population de la licence culture et médias. Bien sur  ce n’est pas l’enseignant qui allait lui demander de se taire, alors je m’y suis collé.
Je vous raconte pas le scandale.
Enfin si je vais quand même vous le dire.
Mais bon…
La femelle polyester est pleine de surprise ! En effet après que je lui ai demandé de se la fermer de se taire car des gens travaillaient, elle est venue jusqu’au mon bureau dans le but de me hurler en pleine face "Hé bah naaaaaan j’ai pas enviiiiiiie".
Si.
Vraiment.
Je vous jure que je dis la vérité.

Et le pire, car oui il y a pire, c’est qu’elle est partie de l’amphi avec ses copines congénères pour y revenir dix minutes après dans le but de balancer une bouteille d’eau en travers de l’amphi.
Abusay.
Je vois pas quoi dire d’autre.
Et la prof a même pas bougey.
Soit.

Après ces agitations, la fac nous a gracieusement offert une semaine de vacances, histoire de prendre un peu de repos avant le début du second semestre. Je viens donc de finir ma première semaine de cours 2012.
Constat : ce sont les matières les plus inutiles (comme la méthodologie pour ne pas la citer) qui nous demandent le plus de travail.
Cimer la logique universitaire. C’est abusay. On dirait que tout est fait pour que l’on se plante. On nous oblige à nous concentrer sur une matière qui au final ne nous servira à rien et ne parle pas vraiment du programme de licence mais s’offre à nous comme un "plus". J’en peux plus de cette fabuleuse organisation. Mais comme d’habitude on me répondra "faut t’y faire, c’est comme ça à la fac".
D’ailleurs le premier qui me met ça en commentaire je lui fait manger ma carte CROUS.

Ces gens que tu veux tuer

9 déc

Pour rester dans la thématique de l’exécution forcée, atroce, et douloureuse, parlons de ces gens. Ces gens qu’on veut tous tuer à longueur de journée mais que, grâce à un effort surhumain dans le but de maintenir la cohésion et l’ordre social, l’on épargne.
Mais si, ne fait pas l’innocent, toi aussi tu les connais, et tu as déjà faillit succomber à ces pulsions meurtrières avant de te rattrapey in extremis.

Ces gens sont divisés en plusieurs catégories. Attardons nous un peu sur celles ci…

-D’abord, il y a les lents. Les lents, ils sont partout. Ils se déplacent souvent seuls, ayant pour seul compagnon un gros sac, voir un cabas. Leur stratégie pour te faire le plus chier possible est simple : prendre TOUUUUUTE la place sur le trottoir tout en pestant silencieusement contre leur (sois disant) arthrose qui les empêche d’avancer à une allure normale. Et tout cela dans le seul but de t’entrainer dans leur marche vers mathusalem-les-bains. Surtout que toute tentative pour les dépasser sera vouée à l’échec. Mais leur stratégie prend une tournure diabolique dans le métro. Tu es assis. Il y en a un en face de toi, le métro est bondé. Tu descend au prochain arrêt : la gare. Arrêt le plus fréquenté du service ferroviaire urbain. Le métro s’arrête et vomit (ahah) les gens qui se hâtent de sortir de la rame (étant donné le million de voyageurs qui attendent d’y entrer). Et la, le lent se lève à une vitesse telle que tu n’as même pas compris qu’il était déjà debout, tu te dépêche alors de te relever et tu te rend compte avec effroi qu’il est vraiment lent. Et que BIEN SUR son cabas t’empêche de le dépasser, et que BIEN SUR tout le monde a fini de sortir du métro sauf lui et toi, et BIEN SUUUR tout le monde se met à entrer, se fichant éperdument que papy brossart ne soit pas sortit (et toi non plus par la même occasion).
Et là, cimer la vague de gens dans la tronche, et bonjour le prochain arrêt…
Notons d’ailleurs que les lents ne sont pas toujours si lents que cela (malgré leur âge avancé). Parce que pour de passer devant à la caisse de chez carrefour, même le cabas devient une véritable fusée.

-Ensuite, il y a les crades. Pas de tranche d’âge spéciale. Ça va du minitruc baveux et malodorant au pré-lent. (Oui, les lents sont parfois crades. Le mix des deux est d’ailleurs tout bonnement abominable). Les crades, tu les repères de suite. Ils sont là, dans le métro, le bus, le parc, à la fac. Ils t’épient. Ils sont partout ! Le minitruc avachi dans les bras de sa génitrice aux cheveux gras et au chewing-gum (qu’elle mange la bouche ouverte of course) que tu surprend dans le bus à mâchouiller un morceau de ton manteau. La génitrice aura bien sur remarqué les actions barbares de la créature mais ne fera rien pour le faire arrêter. "J’né rien a fout’ au moins y m’fou la paix".
Arrêtez, tant d’amour maternel ça pique aux yeux a force.
Limite t’aurais de la peine pour le gosse (limite hein, parce qu’il est quand même entrain de te dégueulasser ton nouveau Zara).
Les deux crades sortiront d’ailleurs certainement du bus pour rejoindre le géniteur (qui les attend à l’arrêt de bus en se grattant publiquement les valseuses) en laissant le papier de chewing-gum (pour la génitrice) et le reste de pain au lait (pour la créature) à terre ou sur le siège. Car le crade n’est pas écolo.
"Rien n’à fout’ d’la planèt’ j’sré morte avant la fin du mond’ façon".

-Dernière catégorie (d’une liste qui ne cessera de s’agrandir avec le temps) : les polyesters (aussi connus sous le nom de Wesh). Spécimens aujourd’hui très répandus un peu partout en France, vous aurez le loisir de les observer. Mâles ou Femelles, ils sont souvent accoutrés de la même manière : chez le mâle, c’est le survêtement en polyester (d’où leur nom) noir (ou blanc pour le chef de meute) qui prône. Survêtement qui sera bien sur rentré dans les chaussettes (paske sinan c la honte tavu). Les femelles, elles portent la même tenue mais souvent de manière plus moulante et dans les coloris roses fuchsia. C’est plus glamour. Ils se déplacent souvent en bande et on reconnait le chef de meute à sa tenue. C’est aussi celui qui tiens l’iPhone volé qui diffuse leurs mélodies voluptueuses (booba rprzt) aux oreilles des passants. On le distingue aussi à son air supérieur. C’est d’ailleurs lui qui exécute le chant de séduction face à la femelle. "Hé mamzel t’es mignonne t’as un zérossice ?"
La femelle répondra certainnement que non. Elle a un zérocette. Car la femelle polyester a un humour aussi énorme que son lisseur à cheveux (qui tourne à plein régime tout les matin et qu’elle exhibe fièrement dans sa chambre autour de ses mascaras, blushs, et gloss venant tout droit de chez babou). La femelle polyester a d’ailleurs un moyen de communication bien à elle, utilisant des mots étranges à l’accent prononcé. La femelle a d’ailleurs la fameuse manie de ne pas savoir parler. Elle HURLE.
Et tout particulièrement lorsqu’elle est au téléphone.
Ou au cinéma. Of course.

Cet exemple vaut d’ailleurs toutes les explications du monde. C’est d’ailleurs là dessus que je vous laisse méditer :

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